De l’écran au micro : Ma véritable passion pour les médias
Il y a une magie particulière qui s’opère lorsqu’on s’approche d’un micro et que la lumière rouge du « ON AIR » s’allume. Pendant des années, sous le pseudo AUREL_PFR, vous m’avez connu derrière mes écrans, concentré sur des tables de poker en ligne. Mais si on gratte un peu sous la surface, vous remarquerez que ce qui m’a toujours fait vibrer, ce ne sont pas tant les cartes, mais le médium en lui-même. Aujourd’hui, je vous ouvre les portes de mon univers pour vous parler de mon amour inconditionnel pour la création de contenu, la radio, et la puissance du son.
L’envers du décor : Quand la technique prend le pas
Déjà à l’époque de mes streams sur Twitch ou YouTube, mon plus grand kiff n’était pas forcément de remporter un tournoi ou de trouver le bon bluff. Mon vrai plaisir, c’était de configurer mon studio, de régler l’égalisation de mon microphone, de peaufiner mon éclairage et de créer un habillage visuel parfait.
J’ai toujours été fasciné par la technique audiovisuelle. Gérer les scènes, les sources audio, le mixage en direct… c’est un métier à part entière. C’est d’ailleurs cette passion pour les outils de diffusion qui m’a poussé à lancer la formation TopStreamer en 2021. Mon but ? Partager cet amour pour le logiciel OBS et aider d’autres passionnés à maîtriser la technique pour allumer, eux aussi, cette petite lumière du « Direct ».
L’appel des studios et de la communication
Mes études en communication n’ont fait que confirmer cette vocation. J’ai toujours été irrésistiblement attiré par la puissance de la voix, le rythme d’une émission, et l’intimité unique que crée la radio ou le format podcast.
Parler dans un micro, c’est créer un lien direct et authentique avec l’auditeur. C’est apprendre à raconter une histoire, savoir poser un silence au bon moment, et gérer son intonation pour captiver. Cet univers des médias, avec ses grosses consoles de mixage, ses casques vissés sur les oreilles et la chaleur des studios insonorisés, c’est mon véritable élément. C’est là que je me sens à ma place.
Le son comme vecteur d’émotion
Mon attrait pour le design sonore et l’audio va même au-delà de la simple prise de parole. J’aime tellement manipuler le son que j’ai exploré d’autres horizons créatifs. J’ai notamment eu l’opportunité de travailler sur la musique et l’ambiance du court-métrage indépendant Flamme Funeste, présenté au Nikon Film Festival en 2025.
Composer, mixer, habiller une scène : tout part de cette même envie viscérale de transmettre des émotions à travers l’audio. C’est un travail de l’ombre, mais essentiel pour donner vie à une œuvre.
Le mot de la fin
En bref, que ce soit pour animer un live pendant des heures, structurer une chronique ou créer une ambiance sonore, ma boussole a toujours été orientée vers les médias. Le micro n’est pas juste un périphérique branché à mon ordinateur : c’est mon outil d’expression de prédilection, celui qui me permet de partager mes passions avec vous au quotidien.
D’ailleurs, si je devais lancer un format purement audio demain, vous préféreriez m’entendre sur quel type de sujet dans un podcast ? Dites-le-moi en commentaire !


